« Je pense qu’on ne devrait pas avoir honte de dire qu’on est dyslexique. »

Justine Vilgrain a 24 ans et est dyslexique. Toute sa jeunesse, la jeune femme a essuyé les moqueries de ses camarades, comme de certains professeurs.

Aujourd’hui, pour combattre la discrimination à l’embauche et éviter que certains demandeurs d’emploi se voient évincés en raison de leurs lacunes en orthographe, la jeune femme a créé un logo qu’elle aimerait voir devenir un symbole officiel et gouvernemental.

Appelé « certified dyslexic », ce dernier permettrait d’indiquer son handicap de manière claire afin de ne plus avoir à le cacher et qu’il ne soit plus un motif de rejet dans les procédures de recrutement.